mercredi 26 mars 2008



photo d'atelier


Georges Braque...


Garde ce beau sourire, Simon, que James aimait tant...


Tu nous manques...


Henry Moore...


Henri Matisse...


Pas mal, n'est ce pas? En tout cas James aurait adoré.
C'est le carré des Coignard à Nogent sur Marne!!!


Au gré des découvertes, encore un peu de lumière...


Pas content James.
Le regard noir qui en dit si long...


Inventer des lieux de vie pour tous ceux que tu aimes, t'imprégner des contraintes techniques pour mieux les détourner.
La même passion?...


Silence... Je réfléchis...

Et la sculpture, le verre, la transparence...

mardi 25 mars 2008



A ta santé Papa.

Je t'aime et je t'aimerais toujours. Là où tu es je pense à toi .

ton fils Simon



Le père,le fils et la même gourmandise de la vie...


Ta main...
"James Coignard est au premier abord affable et discret. Mais son oeuvre nous révèle ses mystères, un monde qui marie l'abstrait et le concret, et ne cesse d'osciller entre de l'ombre à la lumière, du microcosme à l'immensité. Il étire couleur et matière en des ensembles esthétiques lumineux ou sombres, mais toujours interrogatifs.

Monde parfois évoqué en vastes espaces colorés ponctués d'éléments graphiques et calligraphiques (son fameux sigle AB) qui, du bleu pur au rouge le plus flamboyant, tracent des fen^tres qui sont autant de miroirs à traverser.

Et puis des corps, des visages, très matissiens dans l'approche, des objets, des villages, toute une écriture semi abstraite ponctuée de taches colorées, de fonds très travaillés, grattés, patinés, collés et recollés comme si James Coignard, par strates successives, arrachait des pans de sa mémoire...

...La splendeur et la plénitude de certaines oeuvres de James COIGNARD, peintures et gravures confondues, tels ces extraordinaires hommages à Lorenzetti, ou cette récente série intitulée "Bagdad", nous entrainent en effet à un profond questionnement, parfois douloureux. L'aspect narratif du travail de l'artiste, que nous avons souhaité mettre en lumière dans cette exposition, le dispute en effet à l'esthétique si émotionnelle de son écriture. En cela, James COIGNARD est bien le missionnaire qui porte témoignage de ses propres secrets.

André LIATARD, exposition Musée Faure d'Aix les Bains 2007
Des mots-des traces : James Coignard, anthologie des rencontres 1969 - 2003


« Tantôt le graveur travaille le long d'une masse poétique, tantôt le poète crée des mots, les strophes qui vont l'accompagner, titrer l'ouvrage : le livre d'artiste. A ces deux possibilités il faut un catalyseur : l'Editeur. C'est l'animation de ces trois sensibilités qui va donner naissance à l'œuvre ».

« Il ne s'agit pas de faire des images qui se juxtaposent aux mots, qui ornent le texte. Il s'agit d'être en révolte. Révolte technique contre le texte, un combat en somme, en recherche de ma propre émotion. De ce combat naît une troisième chose qui n'est ni texte, ni illustration, mais qui est œuvre que le texte provoque en moi ». James Coignard

Exposition des livres à la bibliothèque Louis Nucera à Nice en 2005
L’univers d’un homme qui étire les limites du concret et de l’abstrait, un homme qui mixe symboles et signes, champs colorés et espaces clos, passions et prisons………

James Coignard ? - C’est un grand personnage qui cache plus qu’il ne montre. Derrière c’est aspect paisible, bien élevé, gentil, il se trouve un volcan…tout au moins un ouragan.

Iléana Cornéa ( Journaliste, écrivain )


Bon appétit, James...


"Il y a dans mon travail une logique dont je ne suis que l'intermédiaire manuel et momentané. Nos oeuvres sont les échos de notre corps à l'extérieur de nous mêmes."